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mardi 6 décembre 2011

Livraison d'agneau le 23 décembre 2011

Viande d’agneau – Direct éleveur

La prochaine livraison de viande d'agneau aura lieu le 23 décembre 2011 Merci de passer vos commandes avant le 10 avril midi.

Tarifs 1/4 avant d'agneau (épaule) au prix de 45 € 1/4 arrière d'agneau (gigot entier) au prix de 45 € 1/4 arrière d'agneau (gigot découpé) au prix de 45 € 1/2 agneau au prix de 85 € (gigot entier) 1/2 agneau au prix de 85 € (gigot découpé) Ces agneaux sont élevés à Fontvieille, abattus au poids moyen de 6 à 10 kg le demi-agneau, conditionné découpé en caisson isotherme.

Pour commander appelez Madame Lonvis au 04 67 86 09 10. ou passez lui un mail de_lonvis@yahoo.fr

mardi 29 novembre 2011

Agriculture : la réutilisation des semences sera sanctionnée!

Le Parlement a adopté, lundi 28 novembre, une proposition de loi UMP sur "les certificats d'obtention végétale". Il devrait simplifier l'utilisation de semences de variétés protégées. Une simplification contestée par certains syndicats professionnels, qui estiment qu'elle "bafoue" des pratiques agricoles ancestrales. Le texte du sénateur UMP Christian Demuynck a été adopté par le Sénat en première lecture le 8 juillet et transpose une convention internationale pour la protection des obtentions végétales de 1991. Voté dans les mêmes termes par l'Assemblée, lundi soir, le texte est donc adopté par le Parlement définitivement.

Il conforte les spécificités du "certificat d'obtention végétale", un droit de propriété intellectuelle original créé par la France pour les semences afin d'éviter le recours aux brevets mis en place notamment aux Etats-Unis pour le vivant. Le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, a défendu devant les députés le certificat d'obtention végétal, sinon "le modèle du brevet prendra le pas, c'est-à-dire la captation de toutes les nouvelles variétés performantes".

"SITUATION DE NON-DROIT"

Le texte est contesté par des syndicats agricoles et collectifs car les agriculteurs devront désormais payer une indemnité, sous conditions, lorsqu'ils réutilisent leurs semences d'une année sur l'autre. Plusieurs dizaines de personnes, dont des militants de la Coordination rurale, se sont rassemblées devant l'Assemblée lundi pour protester.

Selon M. Le Maire, la pratique des semences de ferme "doit être autorisée, mais elle ne peut pas être libre de droit comme elle l'est aujourd'hui". Il a évoqué actuellement une "situation de non-droit" et "une incertitude juridique". L'idée est aussi de "poursuivre le financement des efforts de recherche" et "de continuer d'améliorer les ressources génétiques", expliquent les défenseurs du texte.

"MENACE CONTRE LES DROITS FONDAMENTAUX DES AGRICULTEURS"

Le député Jean-Pierre Brard (apparenté PCF) a attaqué le ministre bille en tête : "Vous, c'est pas la sélection naturelle, c'est la sélection boursière !", l'accusant de faire la part belle aux grands semenciers et d'opérer "un passage en force". Anny Poursinoff (Europe Ecologie-Les Verts) a taxé le texte de "menace contre les droits fondamentaux des agriculteurs". Pascal Brindeau (Nouveau Centre) a reconnu que "des questions subsistent".

Germinal Peiro (PS) a parlé de "dîme" et exhorté en vain le ministre à modifier le point sur les semences de ferme. "Vous êtes en train de livrer l'agriculture aux rois de la semence", a-t-il lancé en expliquant que les socialistes votaient contre. 200 000 agriculteurs utilisent leurs semences, a affirmé de son côté Frédérique Massat (PS). Le collectif Semons la biodiversité estime que ce texte "bafoue un droit ancestral des paysans". "Cette proposition de loi digne de l'Ancien Régime a fait lever un vent de fronde dans les territoires ruraux. Et il risque fort d'emporter lors des législatives de 2012 bon nombre de députés qui la voteraient", poursuit ce collectif. La Confédération paysanne juge que "le droit des paysans de ressemer et d'échanger leurs semences est le fondement de l'agriculture et de la biodiversité, il ne peut pas être remis en cause au profit d'intérêts privés".

La proposition de loi favorise aussi la conservation de variétés anciennes en constituant une collection nationale.

LEMONDE.FR Avec AFP | 29.11.11 | 10h27 • Mis à jour le 29.11.11 | 11h32

Vin: exploitations et surfaces en baisse, surtout en Languedoc-Roussillon

Le nombre des exploitations viticoles en France a diminué de 25% en dix ans tandis que la surface consacrée à la vigne a elle aussi baissé, la région Languedoc-Roussillon étant la première touchée, selon les résultats du recensement agricole sur la viticulture, publiés mardi.

Le nombre des exploitations viticoles en France a diminué de 25% en dix ans tandis que la surface consacrée à la vigne a elle aussi baissé, la région Languedoc-Roussillon étant la première touchée, selon les résultats du recensement agricole sur la viticulture, publiés mardi.

Le recensement porte sur la période 2000-2010. Les résultats sont publiés filière par filière, au fur et à mesure de leur décryptage par le service statistiques du ministère de l'agriculture, Agreste Primeur.

En 2010, le vignoble français comptait quelque 85.200 exploitations, contre quelque 110.000 dix ans plus tôt (-25%). La surface a quant à elle baissé de 11%, passant de 876.200 hectares à 788.700 ha.

Comme le reste de l'agriculture, la filière se féminise: 27% des chefs d'exploitation sont des femmes (contre 23% pour les autres filières).

En 2000, les femmes représentaient 23% des exploitants et en 1988, seulement 13,5%.

L'âge moyen du viticulteur est de 52 ans, soit un an de plus que l'ensemble des agriculteurs.

Premier vignoble français, le Languedoc-Roussillon a perdu pendant la dernière décennie plus du cinquième (21,3%) de sa superficie pour arriver à 201.500 ha.

Après avoir longtemps privilégié la quantité, la région s'est résolue à une restructuration drastique de son vignoble, accompagnée de vastes plans plans d'arrachage de vignes.

Malgré ce recul, le Languedoc-Roussillon demeure la plus importante région viticole de France et du monde (en surface), une première place qui lui est toutefois de plus en plus difficile de tenir.

En deuxième position, loin derrière le Languedoc-Roussillon, figurent la Vallée du Rhône-Provence (148.500 ha), un bassin qui a lui aussi perdu 11,4% de sa surface, et l'Aquitaine à 137.600 ha (-5,4%).

La région des Charentes (Cognac) avec 79.900 ha reste stable (-0,1%) devant le Val de Loire et le Centre (62.100 ha, -8,1%), le bassin viticole composé de la Bourgogne, du Beaujolais, de la Savoie et du Jura (53.100 ha, -5,7%) et le sud-ouest (40.400 ha, -15%).

A contre-courant, deux régions ont vu leur superficie augmenter: la Champagne (33.400, +7,6%), et l'Alsace (16.200, +5,1%).

Plus des deux-tiers des exploitations (68%) produisent du vin AOP (Appellation d'origine protégée, ex-AOC appellation d'origine contrôlée) et certains bassins comme la Champagne, l'Alsace, l'Aquitaine, la Bourgogne, Beaujolais, Savoie et Jura se consacrent quasi-exclusivement à cette production.

En 2010, les coopératives ont vinifié 39% de la production pour 55% par les caves particulières, autrement dit les vignerons indépendants, qui en dix ans plus tôt vinifiaient 51% de la production.

"Cette légère augmentation est plus liée au fait que les régions où les coopératives sont présentes régressent dans la production nationale, comme c'est le cas dans le Languedoc-Roussillon, alors que les régions où il y a plus de caves particulières, comme l'Alsace et la Bourgogne, résistent mieux", souligne un expert du ministère.

Plus du quart de la production (28%) des caves particulières est commercialisé directement aux consommateurs, une part bien inférieure aux ventes effectuées via les négociants ou groupe de producteurs (64%). Un modèle que nombre de vignerons voudraient renverser, estimant être victimes d'une "très forte pression sur les prix" de la part des négociants.

© 2011 AFP

jeudi 3 novembre 2011

Fête des Vignerons 3ème Cuvée

Dimanche 6 Novembre Place des Caladons LUNEL 9h Ouverture 10h Ateliers dégustations autour des accords mets et vins (animés par une œnologue sommelière, le nombre de places sera limité à 10 par atelier, inscriptions par tel au 04 67 83 14 14 ou par mail librairie_ab@hotmail.com) Buffet Campagnard offert Animation Musicale avec le Dixieland Jazz Band 14H Clôture de la manifestation

Une vingtaine de vignerons seront présents, avec entre autre appellation :

Languedoc, Coteaux du Languedoc Saint-Christol, Sommières, Pic Saint-Loup, Muscat de Lunel, Côtes du Roussillon, Corbières, Costières de Nîmes, Côtes du Rhône, Châteauneuf du Pape, Vins de Pays d'Oc, du Gard, des Cévennes ainsi que ceux du Duché d’Uzès.

mercredi 12 octobre 2011

Bruxelles a proposé mercredi de mettre les agriculteurs "au vert"

Bruxelles a proposé mercredi de mettre les agriculteurs "au vert" en conditionnant une partie des aides au respect de l'environnement, et de rendre la politique agricole commune (PAC) plus équitable en plafonnant les subventions, malgré les réticences du secteur.

"Une rédéfinition de la PAC est nécessaire", a jugé le commissaire chargé de l'Agriculture, le Roumain Dacian Ciolos, en présentant sa réforme des subventions agricoles européennes à compter de 2014.

Il a notamment proposé de lier 30% des aides versées aux quelque 12 millions d'exploitations de l'Union européenne à des pratiques plus "vertes" comme la diversification des cultures, le maintien de pâturages permanents, et la préservation de réservoirs de biodiversité ou d'éléments de paysage sur au moins 7% des surfaces arables.

Dacian Ciolos a plaidé pour un tournant vers des "pratiques de production durable", alors que l'UE a des années durant poussé les agriculteurs "sur la voie d'une productivité sans contrainte".

Autre proposition-phare: le plafonnement des aides, qui seront dégressives à partir de 150.000 euros par an et par ferme, et ne pourront pas dépasser les 300.000 euros.

L'Allemagne ou encore le Royaume-Uni où les fermes de la couronne d'Angleterre engrangent chaque année des centaines de milliers d'euros de subventions sont opposés au plafonnement, brandissant le risque d'un morcellement de leurs grandes exploitations.

Ces dernières sont toujours plus nombreuses dans l'UE: en sept ans, le nombre de fermes a diminué de 20% pour une réduction de seulement 2% de la superficie agricole, selon Eurostat.

Critiquée par la Cour des comptes européenne pour avoir versé des aides à des clubs de golf ou à des aéroports, la PAC sera par ailleurs réservée à l'avenir à des "agriculteurs actifs".

Appelant à un changement de "paradigme", Dacian Ciolos a aussi plaidé pour l'introduction dans les Etats d'un système de paiement unique à l'hectare qui devrait rééquilibrer progressivement les subventions au profit de l'agriculture extensive.

Toutefois, on est encore loin d'un rééquilibrage équitable des enveloppes allouées à chaque Etat. La France continue d'être le premier bénéficiaire et perdra relativement peu, tandis que les pays d'Europe de l'Est continueront à toucher des primes à l'hectare nettement en deçà de la moyenne européenne.

A Bruxelles, des dizaines d'agriculteurs baltes ont protesté contre ce compromis qu'ils jugent désavantageux.

"La politique, plus encore au niveau européen, c'est l'art du possible et des équilibres", a convenu M. Ciolos. "Le plus important est d'impulser un mouvement dans la bonne direction", a-t-il estimé.

Ses propositions feront désormais l'objet de négociations entre les députés européens et les 27 gouvernements. Ces discussions seront ardues.

Mercredi, le ministre italien de l'Agriculture a jugé la réforme "globalement insatisfaisante", tandis que son homologue britannique a critiqué des propositions qui "en l'état nous ramènent en arrière".

La principale organisation d'agriculteurs en Europe, le Copa-Cogeca, s'en est prise au principe des jachères écologiques, "illogique alors que la demande alimentaire mondiale devrait augmenter de 70% d'ici à 2050".

Pour les ONG environnementales au contraire, la proposition ne va pas assez loin. Selon Greenpeace, il s'agit d'une "mauvaise nouvelle pour l'environnement, pour les contribuables et pour les fermiers qui veulent produire de manière responsable".

Quant à Olivier De Schutter, expert de l'ONU sur le droit à l'alimentation, il s'en est pris au niveau des subventions agricoles, qui représenteront encore en 2019 50,2 milliards d'euros (33% du budget de l'UE). Selon lui, "des subventions agricoles de cette ampleur engendreront toujours des distorsions" dans les pays en développement.

© 2011 AFP

dimanche 9 octobre 2011

Les pesticides, facteurs de tumeurs chez les agriculteurs

Extrait du Monde Deux tiers des tumeurs chez les agriculteurs sont associées à une exposition professionnelle aux pesticides, selon un rapport de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). Réalisé chaque année à partir des données recueillies par le Réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles, qui compte 32 centres en France, le document précise que les tumeurs représentent 12 % des pathologies en relation avec le travail dans le secteur "Agriculture, pêche et sylviculture".

Il constate aussi une multiplication par trois de la part de ces tumeurs dans les pathologies signalées entre 2001 et 2009. L'Anses pointe une "surnotification" des tumeurs chez les agriculteurs.

L'association Générations futures, qui dénonce les dangers des pesticides, des produits chimiques et des organismes génétiquement modifiés, a estimé, vendredi 7 octobre, que le rapport de l'Anses corroborait ses accusations.

"Risques sanitaires accrus"

,"Ces données ne font que confirmer les éléments que nous collectons depuis des années sur ces risques sanitaires accrus liés à l'exposition aux pesticides, estime François Veillerette, son porte-parole. Il est maintenant plus que temps de prendre des mesures de réduction de l'usage des pesticides et de bannir tous ceux suspectés d'être cancérigènes."

Une autre enquête, baptisée Agrican et présentée à la mi-septembre par la Mutualité sociale agricole (MSA), fait également état, mais moins catégoriquement, de risques liés aux pesticides. Lancée en 2005 et menée sur 180 000 personnes dans douze départements agricoles, elle relève une "légère surmortalité" observée pour les mélanomes de la peau, qui pourrait s'expliquer par le travail en plein air. "Les facteurs de risque (pesticides, exposition à l'ensoleillement) expliquent très certainement cette légère surmortalité", pointe la MSA, dont l'enquête conclut que, globalement, les hommes et les femmes du monde agricole risquent moins que les autres de mourir d'un cancer.

Tous secteurs professionnels confondus, les tumeurs représentent 7,6 % des pathologies en relation avec le travail. Plus présentes chez les hommes, elles sont aussi plus fréquentes dans les industries manufacturières (40 % des signalements) et la construction (20 %). L'exposition à l'amiante reste l'une des causes principales.

Selon l'Anses, les tumeurs arrivent en cinquième position dans le classement des pathologies professionnelles, derrière les pathologies respiratoires (24 %), les troubles mentaux et du comportement (22 %), les pathologies cutanées (17 %) et les maladies ostéo-articulaires (16 %).

Rémi Barroux

samedi 1 octobre 2011

Demain, mon jardin sans pesticides à Mireval,9octobre 2011.

Dans le cadre de la mise en place du programme Vert Demain sur la commune de Mireval, et de son engagement vers un abandon des pesticides sur les espaces urbains, la commune de Mireval et le Syndicat Mixte des Etangs Littoraux (Siel) vous invitent à la journée d’information au jardinage naturel le Dimanche 9 octobre 2011 Demain, mon jardin sans pesticides.

Au programme :
  • Conférences pour tout savoir sur votre jardin !
  • Ateliers pour enfants et adultes pour apprendre en s’amusant,
  • Stands d’information et d’échanges,
  • Balade nature au fil des étangs,
  • Expositions, …

Des animations ludiques sur les produits naturels, la biodiversité au jardin et la ruche et ses mystères seront proposées tout au long de la journée > !!! Et ce, dès 10 heures, place de la Mairie.

Le programme « Vert Demain » vise à accompagner les communes > volontaires et les jardiniers amateurs dans la réduction voire l’abandon de l’usage > des pesticides et engrais chimiques. Cette action participe à l’amélioration > de la qualité de l’eau de nos cours d’eau et lagunes.

Clément Baudot. Chargé de mission Qualité de l'eau. Syndicat Mixte des Etangs Littoraux. Salines de Villeneuve. Chemin des Salins. 34750 Villeneuve-lès-Maguelone.

Tel : 04 67 13 88 57 / Direct : 04 67 15 15 49 - Fax : 04 67 13 88 68 www.siel-lagune.org

mercredi 28 septembre 2011

Décret n° 2011-1000 du 25 août 2011 modifiant certaines dispositions applicables aux marchés et contrats de la commande publique

Article 53 Attribution des marchés L’article 53 du code est modifié pour inclure, dans les critères de sélection des offres, « les performances en matière de développement des approvisionnements directs de produits de l’agriculture ». Cette mesure permettra de rapatrier de la valeur ajoutée pour les agriculteurs en diminuant le coût des intermédiaires et de préserver l’environnement en limitant le déplacement des produits et le recours aux plateformes de répartition (art. 18 du décret).

Voila une disposition qui devrait permettre d'améliorer les circuits courts producteurs-collectivités locales et garantir que la marge ira chez les producteurs et non pas chez des intermédiaires. Nous ne manquerons pas d'interroger nos élus sur la suite donnée.

Même à faible dose, le bisphénol A constitue un danger pour l'homme

Ci après un lien pour consulter un article du Monde

http://www.lemonde.fr/planete/artic...

Extrait: Les experts ont retenu trois catégories d'effets "suspectés" sur la santé humaine, touchant à la fertilité féminine, aux pathologies cardiovasculaires et au diabète.Les effets "avérés" chez l'animal sont au nombre de sept, parmi lesquels l'avancement de l'âge de la puberté, l'augmentation de la survenue de kystes ovariens et de lésions sur la glande mammaire, l'altération de la production spermatique… Le rapport conclut également à l'existence de "ces effets à des doses notablement inférieures aux doses de référence utilisées à des fins réglementaires, et plus particulièrement lors de certaines périodes de la vie grossesse, périodes pré et postna...". Dès lors, la dose journalière admissible (DJA), fixée au niveau européen à 0,05 milligramme par kilo de poids corporel et par jour pour le bisphénol A, ne constituerait pas réellement un seuil de protection contre les effets du composé chimique.

dimanche 25 septembre 2011

« Foncier et bâti agricoles » Un agenda 21 pour l'agriculture de proximité en Lunelois

Compte rendu de la soirée du 22 juin 2011

A propos d'agenda 21 voici un extrait de l'article http://fr.wikipedia.org/wiki/Agenda_21 L'Agenda 21 (ou Action 21) est un plan d'action pour le xxie siècle adopté par 173 chefs d'État lors du sommet de la Terre, à Rio, en 1992. Avec ses 40 chapitres, ce plan d'action décrit les secteurs où le développement durable doit s’appliquer dans le cadre des collectivités territoriales. Il formule des recommandations dans des domaines aussi variés que : la pauvreté. la santé ; le logement ; la pollution de l'air ; la gestion des mers, des forêts et des montagnes ; la désertification ; la gestion des ressources en eau et de l’assainissement ; la gestion de l’agriculture ; la gestion des déchets ;

En parallèle à ce plan d'action, une déclaration sur l’environnement et le développement a été adoptée. Elle énumère 27 principes à suivre pour mettre en oeuvre l'Agenda 21. Les collectivités territoriales sont appelées, dans le cadre du chapitre 28 de l’Agenda 21 de Rio, à mettre en place un programme d’Agenda 21 à leur échelle, intégrant les principes du développement durable, à partir d’un mécanisme de consultation de la population : ainsi naît l’Agenda 21 local. « Elles jouent, au niveau administratif le plus proche de la population, un rôle essentiel dans l'éducation, la mobilisation et la prise en compte des vues du public en faveur d'un développement durable » (Extrait du chapitre 28).

Le groupe de réflexion Foncier et Bâti agricoles de Croquelune s'est réuni le 22 juin 2011 pour rencontrer Mlle Camille CLEMENT , doctorante en géographie. Ses recherches portent, entre autres, sur l'observation de démarches relevant de cet agenda 21 au Portugal et en France. Elle nous a présenté comment au nord de PORTO la collectivité de MINDELO vient de dérouler son agenda 21 sur plusieurs années. Ce plan a concerné un territoire qui est situé sur le littoral avec une zone balnéaire qui génère une pression foncière importante notamment sur une zone humide, réserve ornithologique. Elle nous a décrit un paysage qui par bien des aspect ressemble au lunelois Camille nous a montré comment sur une période de 3 ans le processus d'élaboration de l'agenda 21 s'est fait dans la concertation avec toutes les composantes du corps social et donc comment des compromis ont permis de concilier des intérêts antagonistes. Un plan d'action pluri annuel a été mis en œuvre. Elle nous a montré aussi les limites de ce processus. Il nécessite un financement sérieux et un investissement en animation important. Le risque d’essoufflement est réel.

A l'issue de cette présentation le débat s'est instauré et la question d'engager le Lunelois dans une démarche analogue a été abordée. L'adhésion des élus des collectivité locales est nécessaire. La mobilisation citoyenne est indispensable.

Pour Croquelune les questions soulevées par l'évolution du prix des terres agricoles ainsi que les difficultés à installer de nouveaux paysans dans notre communauté pourraient être traitées dans une démarche Agenda 21.

Le Pays Cœur d'Hérault vient d'élaborer son Agenda 21. Celui ci vient vient d'être labellisé par le Ministère de l'Ecologie et du Développement durable en avril 2011.

Voici ce que l'on peut lire dans le document « Synthèse du projet territorial 2008-2013 » pour ce qui concerne l'agriculture : La gestion de l’espace : Les sous mesures qui la composent : faire de l’agriculture un facteur de cohérence du développement du territoire s’appuyer sur le patrimoine et les espaces naturels en respectant l’existant, le préservant et le valorisant réaliser un schéma local de développement et d’utilisation des énergies renouvelables , harmoniser la politique fiscale .

Signification : La gestion de l’espace est un enjeu important pour le territoire. Elle procède de plusieurs approches complémentaires telles que la préservation du patrimoine et des espaces naturels, l’accueil de population (zones nouvelles d’habitat), le maintien de l’agriculture comme un facteur de cohérence et structurant du territoire, la réalisation d’un schéma local de développement économique (nécessité d’équilibre territorial), l’utilisation des énergies renouvelables ou encore l’harmonisation de la politique fiscale. Pour en savoir plus cliquez http://www.coeur-herault.fr/IMG/pdf/03-Synthese_Charte.pdf

Le schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la CCPL a été élaboré il y a maintenant plusieurs années. Son contenu mériterait d'être enrichi pour ce qui concerne le soutien à une agriculture nourricière de proximité et à l'animation de circuits courts. L'élaboration d'un agenda 21 pourrait être une excellente occasion de rencontres citoyennes.

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